Du feu mourant le chant

Une nuit infinie et piquetée d’étoiles
J’ai levé vers le ciel mes yeux adolescents
J’ai compris que Tu étais là
Et que rien désormais, ne me séparerait de Toi

J’ai aimé Ô mon Dieu toutes tes créatures
Jusqu’à en perdre haleine, et mon honneur
J’ai couru les richesses et l’aventure,
T’ai oublié au fil des jours

J’ai rampé vers le feu qui brûlait vers l’aurore
Retrouvé les parfums de ma foi de jeunesse
Je T’ai prié en Te demandant de m’aimer encore

Et je T’ai retrouvé éclatant et si bon

J’ai envie de dire à ceux qui Te cherchent
Sans le savoir, dans les excès
Que Ta beauté ne se conquiert
Que dans un silence infini et pauvre

Alors je prends le temps de te chanter
Près du feu, vers l’aurore, quand meurent les flammes

Pour que d’autres, peut-être, entendent
Et décident de tout abandonner
Pour Te suivre et T’aimer, mon Dieu.

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